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Les Enfants de la misère (26 minutes)
Massoud, 11 ans et Mina,13 ans ont un point commun. Comme 300 millions d’enfants de leur âge sur la planète, ils travaillent et gagnent moins de 2 euros par jour.
Au Bangladesh, où nous avons tourné ce reportage, ils sont 10 millions… Nous suivons Massoud sur le port de Dacca la capitale. Pour quelques pièces, il porte les valises des voyageurs et le soir, avec ses camarades d’infortune il dort par terre, dans un coin du port.
Mina, elle, casse des briques 12 heures par jour avec un simple marteau, sous la pluie battante de la mousson, sous l’œil du patron, lui, bien à l’abri.
Quelques associations leur viennent en aide mais les moyens semblent dérisoires, face à l’ampleur du phénomène.
Un reportage terrifiant sur les conditions de vie de ces enfants de la misère.
Diffusé dans l’émission « Humanitaire » sur France 24. 2008

Conditions de tournage / Making of...
Il est très difficile d’obtenir un visa pour réaliser un reportage au Bangladesh. A l’époque, seuls deux journalistes étrangers par an étaient accrédités pour se rendre au Bangladesh.
Nous avions été contactés par une association humanitaire qui s’occupe des enfants qui travaillent.
Une fois sur place, nous sommes allés les voir une première fois sans caméra, car nous étions surveillés étroitement par les autorités, et là ce fut le choc.
Dès notre arrivée, le ministère nous faisait suivre. Notre sport quotidien consistait à le semer, ce qui mit très vite le ministre de l’intérieur sur les nerfs. Nous fûmes convoqués plusieurs fois par les autorités qui menaçaient de nous retirer notre visa Le ministère informa notre ambassade de notre mauvaise conduite, avec une menace d’expulsion à la clef !!!
Malgré tous ces obstacles, nous avons, je pense, réussi à faire ressortir dans ce reportage, l’émotion et l’indignation que nous avons ressenties face à ce problème trop souvent considéré comme inexorable.
La visite du bidonville où vit Tanjilla, la dextérité de Mina pour casser des briques, le fatalisme de Massoud, ont laissé dans notre mémoire des blessures indélébiles.

MS
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